Peter Volken Smidt – épisode 12 – Électrifier un concours 30
Introduction à Robust-MT Marine Technology BV.
Qui ne partage pas ne peut se multiplier ! Chez Robust-MT Marine Technology BV, nous sommes convaincus que la réussite repose sur une combinaison de facteurs. Le savoir n'en est qu'un parmi d'autres, mais il est inutile sans infrastructures, ressources, compétences, etc. C'est pourquoi nous nous engageons à toujours partager nos connaissances et à offrir une plateforme à ceux qui le méritent, dès lors qu'il s'agit de partager des connaissances utiles.
Épisodes précédents :
3. Un bateau à terre et retrait des parties restantes
4. Un trou dans ma coque, et maintenant…
5. Augmentation de l'épaisseur des couches
7. Décapage de la coque sous-marine
8. Manteau d'armure, une protection éternelle
9. L'installation (temporaire) du moteur à nacelle
L'antifouling
Voici le douzième épisode du reportage de Peter Volken Smidt sur la conversion d'un bateau. Rendre un bateau plus durable implique de nombreux choix. Tout a commencé par la décision de rénover un vieux bateau. Compte tenu de tous les produits chimiques nécessaires pour prolonger sa durée de vie, on peut se demander si cela ne justifie pas la construction d'un bateau neuf. Sur le plan économique, je pense que oui ; en termes d'impact environnemental, la construction d'un nouveau bateau reste très coûteuse. Il en va de même pour l'électrification du moteur : toutes les matières premières nécessaires à la fabrication de la batterie sont également rares, et est-ce vraiment judicieux ?
La dernière étape consiste à choisir l'antifouling. Après avoir poncé le produit, j'ai réalisé que je ne voulais absolument pas le rejeter dans l'environnement. Je recherche donc une alternative écologique, adaptée aux bateaux naviguant à vitesse réduite, sans pesticides et facile d'entretien. De plus, je ne souhaite pas sortir mon bateau de l'eau chaque année ; il faut donc que l'antifouling soit efficace pendant au moins deux ans.
De plus en plus de fournisseurs affirment proposer une bonne alternative aux anciens produits antisalissures traditionnels, malheureusement eux aussi polluants.
Cependant, deux produits se sont révélés particulièrement adaptés. Depuis janvier 2023, International commercialise son produit B-free explore, un agent anti-encrassement sans biocide. Hempel propose également Silic One depuis plusieurs années ; ce produit est similaire à celui d’International.
Comme le premier produit mentionné n'a pas été livré à temps pour mon bateau, j'ai opté pour le Silic One de Hempel. Après quelques recherches, j'ai appris que je pouvais appliquer la couche d'accrochage Silic One directement sur le revêtement de protection. Deux couches de Silic One suffisent ensuite pour assurer ma navigation pendant au moins deux ans.
Comme son nom l'indique, la base est en silicone. Ce silicone ne se dissout pas dans l'eau mais empêche celle-ci d'adhérer à la surface. Une utilisation régulière du bateau permet de maintenir cette couche propre et, sinon, une baignade estivale avec une éponge douce est également un bon moyen de préserver la propreté du bateau.
L'application de la couche d'accrochage et du silicone exige toujours une planification minutieuse. Les exigences relatives à la température, aux délais de séchage et à l'humidité sont très strictes. Et comme le printemps n'est pas encore vraiment arrivé, cela représente un défi.









